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Conséquences sur la santé

Le dopage met en danger la santé du dopé. Plusieurs coureurs cyclistes qui ont avoué avoir pris de l'EPO,
ont raconté que leur soigneur les réveillait la nuit pour leur faire faire de l'exercice. L'objectif est d'éviter un
arrêt cardiaque à cause d'un effet secondaire du produit dopant.
      
  

Ce blog est en parallèle avec http://dopage.over-blog.org/ 


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Dimanche 13 septembre 2009

Selon the Sydney Morning Herald Tribune, la championne du monde du 800 m Caster Semenya serait hermaphrodite. Le journal australien explique que les examens ordonnés par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) ont prouvé que Semenya possédait à la fois des organes génitaux féminins et masculins. Les rapports médicaux indiquent que la jeune Sud-Africaine n'a pas d'ovaires, mais possède au contraire des testicules internes qui produisent de la testostérone et l'avantagent donc par rapport à ses concurrentes.


Toujours d'après le SMHT, l'IAFF chercherait à contacter l'athlète pour l'informer des résultats de ses analyses. Pour rappel, après avoir remporté le 800 m des mondiaux de Berlin, Semenya avait passé des examens sanguins et chromosomiques et avait subi des tests gynécologiques.

 

Pour le porte-parole de l'IAAF, Nick Davies, il est clair qu' "il s'agit d'un problème médical et non pas d'un cas de dopage où elle aurait triché délibérément." Et il ajoute : "Les résultats de ces tests ne peuvent laisser supposer une quelconque entorse à la règle. Ils tendent en revanche à accréditer l'hypothèse selon laquelle Semenya bénéficierait d'un avantage médical indéniable sur ses rivales. Il n'y a pas d'annulation automatique des résultats dans un cas comme celui-là."

L'IAAF avait expliqué il y a quelque temps que Semenya conserverait sans doute sa médaille d'or, quels que soient les résultats de ses analyses, car son cas ne relevait pas d'un problème de dopage. Mais le journal australien révèle la possibilité que la dauphine de Semenya à Berlin, la Kényane Janeth Jepkosgei, reçoive elle aussi une médaille d'or.

Jeudi, Pierre Weiss, le secrétaire général de l'IAAF, avait indiqué que la fédération internationale ne rendrait son arbitrage sur le cas de Caster Semenya que le 20 ou le 21 novembre, à l'occasion du conseil exécutif de l'IAAF.

 

Source et date de l'article  LeMonde.fr  11.09.09

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Par Anti dopage - Publié dans : troisième sexe
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Samedi 22 août 2009

Quel est le point commun entre Sherone Simpson en 2004 et 2005, Griffith Joyner, Shelly Ann Frazer, Zhanna Pintusevitch, Marion Jones et aussi Pérec en 1999 et 2000, à 31 ans, quand après être allée s'entraîner en RDA avec le mentor de Marita Koch elle rejoint le groupe de John Smith aux USA?

ELLES PORTENT UN APPAREIL DENTAIRE.


En effet, la prise d'hormones mâles (testostérone) entraîne l'appariton de caractéristiques masculines (voix plus grave, système pileux qui se développe, allongement des pieds et des mains) et déformation des machoires (PROGNATHISME).

A la suite les dents se déchaussent d'ou l'appareil...

C'est savoureux de voir une femme de...30 ans qui, interviewée, montre ses quenottes dans son sourire de métal, alors qu'elle vient de satisfaire au contrôle anti-dopage et que personne, à commencer par les journalistes, ne s'étonne qu'elle porte un appareil à son âge.

Je me souviens qu'à Sidney Pérec avait prétexté la pression des australiens pour justifier son forfait. N'est-ce pas plutôt que les analyses privées pré-compétitons laissaient apparaître des traces rémanentes de produits dopants telles qu'elles seraient apparues à un contrôle officiel?

Regardez les compétitions femmes en sports "de force". Beaucoup portent des appareils de ce type qu'on procure généralement aux pré-adolescentes pour qu'elles aient un joli sourire.

Cessons donc d'être des naifs et ouvrons les yeux...Et notez au passage soit le manque de professionalisme, soit l'hypocrisie des journalistes.

Source et date de l'article Yahoo.fr  20.08.09
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Par Anti dopage - Publié dans : les conséquences
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Vendredi 21 août 2009


Le cas de Caster Semenya, la Sud-Africaine qui a dominé mercredi le 800 m des championnats du monde d’athlétisme à Berlin, n’est que le dernier d’une longue série de controverses sur le sexe de certaines championnes. A 18 ans, la reine du double tour de piste a, il est vrai, un physique masculin et une voix rauque et grave qui entretiennent un doute aussi vieux que le sport.


Sa victoire pourrait être remise en cause s’il s’avérait que sa féminité est douteuse et l’IAAF a reconnu avoir demandé des éclaircissements à la fédération sud-africaine. Questionnée à ce propos, Semenya a répondu avec le sourire, selon son entraîneur Michael Seme, qu’elle était prête à exhiber les preuves de son sexe, revenant aux pratiques antiques où l’athlétisme se pratiquait dans le plus simple appareil…
Les premières polémiques sur le sexe des athlètes remontent aux années 30 et notamment aux Jeux de Berlin (déjà..), où beaucoup d’historiens pensent que la véritable championne olympique du 100 mètres fut la quatrième, l’Allemande Marie Dollinger.


Sacrée aux Jeux de Los Angeles en 1932 et deuxième à Berlin, la Polonaise Stanislawa Walaziewiz était un homme. Devenue américaine sous le nom de Stella Walsh, elle fut assassinée lors d’un cambriolage en 1980 et l’autopsie révèla qu’elle avait des organes sexuels masculins, même si les tests chromosomiques ne furent pas concluants. On estime aujourd’hui qu’elle était un exemple de “mosaïcisme” (pour simplifier un état dans lequel chromosomes mâles et femeles cohabitent).

 

A Berlin, elle fut battue par l’Américaine Helen Stephens, qui dut subir après la course un test de féminité aussi simple qu’humiliant. Un doute plana également sur la médaillée de bronze, l’Allemande Kath Krauss.
Trente ans plus tard, une autre Polonaise, Ewa Klobukowska, repoussera les limites du 100 mètres avant d’être écartée pour « féminité insuffisante » lors des premiers et très controversés « contrôles de genre ».
Le 800 mètres, épreuve où brille Caster Semenya, fut également l’objet de nombreux cas litigieux. L’actuelle détentrice du record du monde de la spécialité, Jarmila Kratochvilova, fut longtemps et reste aujourd’hui encore soupçonnée à tout le moins de dopage pour ses incroyables 1’53″68 qui tiennent depuis 26 ans. A l’époque, journaux et spécialistes estimaient que la Tchèque, qui ne fut jamais confondue, avait une morphologie impossible pour une femme.

 

Tests controversés


Dès 1934, un(e) compatriote de Kratochivolva, Zdena Koubkova, première “femme” à passer sour les 2’15 » au 800 mètres, s’avéra être un homme.
La Mozambicaine Maria Mutola, qui s’entraînait également en Afrique du Sud, avait également un physique assez peu féminin et fut souvent victime du délit de facies.
Dans les années 60, les soeurs soviétiques Tamara et Irina Press, qui collectionnèrent cinq titres olympiques, firent naître rumeurs et soupçons et refusèrent de se plier en 1966 à des tests de féminité.
Selon Jean-Pierre Mondenard, aux Jeux de Tokyo, 26,7% des championnes olympiques d’athlétisme n’étaient pas des femmes stricto sensu.


La France ne fut pas épargnée par ces erreurs d’appréciation. Monique Berlioux évoquait le cas de la Française Léa Caurla, qui domina le sprint féminin dans les années 40 et devint Léon Caurla à la fin de sa carrière. Monsieur Caurla effectua son service militaire et devint père de famille. A l’époque, sa principale adversaire était une certaine Claire Bressolles, qui devient également père de famille sous le prénom de Pierre.


A l’inverse, avant les Jeux de Sapporo, la skieuse Françoise Macchi échouera au test chromosomique alors en vigueur. La jolie Françoise était bel et bien une femme. Elle forma un beau couple et une belle famille avec le grand slalomeur Jean-Noël Augert. Les tests de féminité proprement dits, lancés en 1948 par la fédération d’athlétisme britannique puis modifiés à la fin des années 60 – tests chromosomiques, test de Barr ou de chromatine sexuelle instauré en 1968 -, ont été abandonnés par l’IAAF en 1992 parce que jugés peu fiables et juridiquement contestables et c’est désormais un comité d’experts qui tranche dans les cas litigieux. Le CIO a également suspendu les contrôles de genre en 1999, pour les mêmes raisons.

 

A lire : Sport et Genre de Thierry Terret (L’Harmattan) et les nombreux articles de Jean-Pierre de Mondenard sur la question.

 

Source et date de l'article LeMonde.fr  19.08.09

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Par Anti dopage - Publié dans : troisième sexe
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Dimanche 26 avril 2009

Suspendue pour 2 ans à propos de dopage depuis le 22
mars 2008, la triathlète autrichienne Lisa Hütthaler a reconnu le 27 mars avoir eu recours à des substances dopantes et a dénoncé ses fournisseurs. Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, l’athlète explique les conséquences de sa consommation de produits dopants et a formulé à nouveau de lourds reproches à l’encontre de Stefan Matschiner, son ancien directeur sportif.


Au cours de sa conversation avec les journalistes allemands, Lisa Hütthaler déclare avoir rencontré des troubles de son rythme cardiaque qui ont conduit à une opération du cœur. Pour elle, ces ennuis sont directement la conséquence du dopage auquel elle s’est livrée. J’ai senti que je devenais lentement folle et de plus en plus dans un monde parallèle, et j’ai craqué psychiquement sous la pression, prétend-elle. Après avoir pris de l’EPO pendant 2 ans, de la testostérone et des hormones de croissance, ses épaules se sont élargies. L’athlète a dû se soumettre à des examens fin 2006pour cause de tachycardie, une forme de perturbation du rythme cardiaque, et a finalement subi une opération du cœur. En plus, son métabolisme a été sérieusement endommagé.


Bien que je me nourrisse sainement, à ma manière, ma courbe de poids augmente malgré tout sans dopage et sans cesse, déplore Lisa Hütthaler : mon psychique et mon corps sont détruits ! Son témoignage, après sa confession au ministère public autrichien, a déclenché une vague d’arrestations par la police autrichienne sur le soupçon de commerce deproduits dopants interdits. Andreas Zoubek, ancien directeur adjoint de l’hôpital pour enfants Sainte-Anne de Vienne, lui aurait donné des seringues hypodermiques et de l’EPO. 


L’érythropoïétine (EPO) est une hormone de nature glycoprotéique : une protéine portant un glucide. Cette hormone est un facteur de croissance des précurseurs des globules rouges dans la moelle osseuse. Elle entraîne ainsi une augmentation du nombre de globules rouges dans le sang. Elle provoque un risque d’hypertension artérielle. L’EPO, dont l’administration stimule la production de globules rouges dans le corps, ce qui permet en fonction du dosage à ce dernier de transporter de plus en plus d’oxygène aux cellules des muscles. L’efficacité de l’athlète en est d’autant plus accrue dans l’effort.


C’est depuis les années quatre-vingt que l’EPO peut être fabriqué génétiquement. Il y a maintenant un grand nombre de préparations avec de l’érythropoïétine. Elles doivent être injectés plusieurs fois par semaine en général. Beaucoup de laboratoires pharmaceutiques ont développé des préparations d’EPO, dans lesquelles la molécule naturelle a été modifiée chimiquement, dans le but d’augmenter la compatibilité, l’efficacité et la durée de son effet. Un dérivé d’EPO très efficace est le CERA du groupe pharmaceutique Hoffmann-La Roche. Il ne peut cependant être administré qu’une fois par mois.


Depuis le début de la production industrielle de l’EPO dans les années quatre-vingt, elle est utilisée pour accroître le rendement musculaire. Le comité international olympique (CIO) interdit l’utilisation de l’EPO depuis de nombreuses années. La molécule est décelée dans les urines grâce à des tests. Mais sa révélation devient de plus en plus difficile et longue à produire en raison des dérivés produits à partir de la molécule d’érythropoïétine. Ces nouveaux produits ont les mêmes effets sur l’organismes, à défaut d’être aussi facilement identifiables que la molécule originelle.


Lisa Hütthaler raconte comment elle a essayé avec 50.000 € de corrompre une employée d’un laboratoire situé à Seibersdorf, dans le but de lui administrer ses doses de produit dopant. On lui aurait indiqué qu’il est toujours possible de produire un effet positif à partir d’un échantillon négatif. Encore aujourd’hui, elle se demande pourquoi elle a produit un échantillon positif, alors que ce n’est pas le cas pour d’autres athlètes, au sujet desquels j’ignore toujours s’ils sont dopés, ou pas !

 

Source et date de l'article Lemague.net  25.04.09

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Par Anti dopage - Publié dans : Témoignages
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Lundi 16 mars 2009


Déjà stigmatisé par son statut de paria, Dwain Chambers lève le voile sur son passé trouble.

Bani à vie des Jeux olympiques, le sprinteur britannique se livre sans vergogne dans une autobiographie à paraître lundi.


L'athlète de 30 ans y fait l'étalage de ses habitudes de dopage, qui débordaient le seul cadre sportif.

Pris dans un cercle vicieux, il a déjà dépensé quelque 30 000 $ en produits dopants dans une seule année. L'origine de ses folles dépenses: des problèmes multiples de dépendance.

« Le jour de Noël, en 2002, je m'injectais de la THG (un stéroïde) dans les toilettes quand j'ai réalisé que j'avais consommé 300 substances différentes dans l'année. Je prenais non seulement de la THG, de l'EPO et du HGH, mais aussi de la testostérone pour m'aider à dormir et réduire mon taux de cholestérol. »

Au plus fort de sa consommation illicite, en 2002, Chambers a réussi 10 contrôles antidopage, en plus d'être sacré champion sur 100 m aux Championnats européens.


S'il a enregistré la meilleure performance de sa carrière (9,87 s) pendant cette période, les effets secondaires de sa vie parallèle ont eu tôt fait de le rattraper, pour finalement nuire à ses performances sportives.

« Propre, mon meilleur temps était de 9,97 s. Un an plus tard, je souffrais d'insomnie, d'anxiété, de crampes et je devais m'assurer de ne pas être victime d'une crise cardiaque. Mes performances en piste étaient inégales, mais je ne voulais pas rater de compétitions pour ne pas éveiller les soupçons. »

Aux Jeux du Commonwealth, à Manchester, toujours en 2002, Chambers a orchestré une mise en scène trompeuse pour justifier son impasse sur la finale du 100 m.

« Après un faux départ, j'ai ressenti une douleur à la cuisse. J'ai quitté la piste en boitant pour ensuite déclarer que j'avais été victime d'un claquage. J'ai menti parce qu'il s'agissait d'une crampe reliée aux effets des stéroïdes. »


Nouveau départ


Chambers nage dans la tourmente depuis 2003. Il avait alors été déclaré positif à la THG pour devenir le premier athlète à être associé au fondateur de BALCO, Victor Conte.

Sa faute lui a valu une suspension de deux ans de sa fédération et une exclusion à vie du rendez-vous olympique. Les performances qu'il avait enregistrées depuis 2002 étaient du coup effacées.

Le principal intéressé a reconnu tardivement ses torts, aveuglé par le spectre de la gloire. Il assure maintenant qu'il est revenu dans le droit chemin.

« J'ai agi de la sorte parce que je voulais être le meilleur au monde, mais je n'y suis pas parvenu. Je n'avais pas besoin de produits dopants, ils m'ont rendu misérable. Depuis un an, je comprends pourquoi les gens souhaitent me voir disparaître de sous les projecteurs. »


Source et date de l'article  Radio-Canada.Ca   03.03.09

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Par Anti dopage - Publié dans : Témoignages
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